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Franchisé Doc’Biker : « Je suis parti vivre ma passion »

4 Min. de lecture
Un atelier de franchisé doc'biker.

Créée en 1997, la marque de réparation et d’entretien des deux roues, Doc’Biker, a lancé son réseau de franchise en 2011. Douze ans plus tard, l’enseigne compte dix-sept magasins sur l’ensemble du territoire. 


Il y deux ans, Antoine Richard, ce passionné de 37 ans s’est lui aussi projeté dans cette aventure. Pour L’Express Franchise, il raconte sa reconversion professionnelle et les avantages à devenir franchisé, accompagné de Jonathan Canday, l’animateur du réseau au sein de l’entreprise. Interview.

Après une dizaine d’années en tant que salarié au sein de la franchise Doc’Biker, pourquoi êtes-vous devenu franchisé ?

Antoine Richard : J’ai grandi dans ce milieu. Enfant, je traînais dans le garage de mon père et dans ses stations essences, qu’il possédait avec ma mère. Comme mon père ne souhaitait pas que je devienne mécanicien, j’ai étudié le commerce et je suis devenu manager dans une enseigne de fast-food. J’ai même vendu des ventilateurs industriels. Au fond, je n’étais pas heureux. La moto c’est ma passion, alors j’ai cherché à devenir mécanicien chez Doc’Biker. Très vite, je suis devenu responsable de magasin. Après dix ans à écumer l’ensemble des boutiques parisiennes, je suis devenu franchisé dans le Var, à Roquebrune-sur-Argens. À 37 ans, j’ai changé de vie. Comme je le dis souvent, je suis parti vivre ma passion en vacances, loin de la grisaille de la capitale.

Jonathan Canday : D’ailleurs, l’ouverture de son magasin en novembre 2022 est une réussite. En tant qu’animateur du réseau des franchisés, je trouve qu’Antoine a le profil idéal. Il aime son métier et a la fibre commerciale.

Pourquoi Doc’Biker s’est décidé à se développer en franchise ?

Jonathan Canday : Lorsque le réseau a été créé, avec le lancement du premier magasin à Nice au début des années 2010, nous souhaitions dupliquer une formule qui n’existait pas encore sur le territoire national. Nos années d’expérience dans la région parisienne, nous ont permis de perfectionner cette recette afin de conquérir de nouveaux clients en province. Nous voulions donner aux motards le moyen d’entretenir leurs véhicules de façon rapide, à proximité des grandes villes de France, avec des tarifs précis.

Antoine Richard : Je rajouterai que, depuis la crise sanitaire du Covid-19, il y a eu une explosion de jeunes permis moto et donc de clients potentiels. Avec l’inflation, la pénurie de matières premières, beaucoup préfèrent investir pour réparer leurs motos, plutôt que d’en acheter une neuve. Nos magasins font sens, ils sont dans l’air du temps.

Quels liens entretenez-vous entre franchiseurs et franchisés ?

Jonathan Canday : C’est un travail d’accompagnement quotidien. En tant qu’animateur du réseau, je suis leur premier relais d’information. J’aide les franchisés pour la technique et même pour le volet commercial. Afin de garder un contact avec eux, je rends visite au minimum une fois par an ou plus en fonction des besoins. Nous sommes sans cesse en train d’améliorer nos besoins, de perfectionner nos relations avec nos fournisseurs et tous les autres acteurs du domaine. Au final, cette bonne entente se répercute sur la tarification et sur les services que nous vendons aux clients.

Antoine Richard : Dès que j’ai un problème, j’appelle Jonathan avec qui je travaille de concert tout au long de l’année pour rester dans le même esprit que la marque, à savoir : proposer des services simples, au juste prix et rapide. 

Outre l’état d’esprit, quels sont les autres avantages de pousser les portes de la franchise ?

Antoine Richard: La force de frappe de la marque, son prestige. En tant que franchisé, j’ai le droit à un site internet, à de la communication autour du lancement de mon magasin et surtout du référencement dans les moteurs de recherche. Je donne 8 % de mon chiffre d’affaires pour ces services, qui me donnent de la visibilité, des avis vérifiés et même de la publicité à la télévision. C’est un luxe que j’aurais eu du mal à m’offrir si j’avais fait le choix de devenir indépendant.

Jonathan Canday : Nous avons un concept qui marche. Avec seulement 50 000 à 60 000 euros de fonds propres, un postulant peut rapidement se retrouver franchisé Doc’Biker. Pour les candidats, nous visons des passionnés des deux roues avec une fibre entrepreneuriale développée et le sens du service. Mon objectif c’est évidemment de faire gagner de faire gagner de l’argent aux franchisés mais surtout de les faire adhérer à l’ensemble des valeurs de la marque.

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